Clé musicale « Testament d’Heiligenstadt »


«  … Il ne m'était cependant pas possible de dire aux gens : parlez plus haut, criez, car je suis sourd. Comment me serait-il possible d'admettre la faiblesse d'un sens qui chez moi devrait être d'un degré plus parfait que chez les autres, un sens que je possédais autrefois à un tel degré de perfection que peu de gens de ma profession l'ont, ou l'ont eu. … » Ludwig Van Beethoven

Le 6 octobre 1802, confronté à l’épreuve de la surdité, Ludwig van Beethoven rédige à l’adresse de ses frères Karl et Johann une lettre qui ne sera découverte qu’après sa mort, en mars 1827, puis diffusée sous le nom de « Testament d’Heiligenstadt » Ce document nous éclaire, de manière frappante, autant sur sa conception du métier de compositeur que sur ses idéaux, ses luttes et ses conflits intérieurs.

À travers ce texte, et à l'écoute d’oeuvres emblématiques de cette période, se dessine un portrait paradoxal et dramatique : celui d’un créateur qui, alors qu’il parvient à la pleine possession de sa maitrise artistique, se trouve confronté à une crise existentielle majeure, et trouve la force de la dépasser.

 

Samedi 13 février à 15 heures

Samedi 6 février à 15 h
Médiathèque François Mitterrand
Entrée libre

© 2018 - Site officiel du conservatoire de la ville de Lorient

Retour en haut